Le Grand Départ : Fébrilité et Excitation vers Paris

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5 juillet 2023,

Cher Journal,

Aujourd’hui, par une journée d’été rayonnante, nous avons enfin pris le chemin de notre pèlerinage vers la cité de Paris. Mon âme est en émoi, frémissant de joie et d’ardeur ! Depuis des années, ma grand-mère et moi nourrissions le même songe, celui de contempler la Ville Lumière, cette métropole lointaine qui semblait si hors d’atteinte. Mais désormais, les desseins obstinés de ma grand-mère et une préparation minutieuse nous ont rendues aptes à prendre notre essor depuis notre paisible Rive-Sud de Montréal.

Les jours précédant notre départ ont été une course effrénée contre la montre. Il fallait préparer les malles, vérifier les écrits, confirmer les réservations… Nous aspirions à ne rien omettre, à ce que tout fût en ordre avant de nous aventurer en ces terres nouvelles. L’anxiété flottait dans l’air, mais chaque fois que je surprenais l’éclat de l’excitation dans les yeux de ma grand-mère, je comprenais que ces préparatifs chaotiques en valaient l’ardeur.

Enfin, le jour tant attendu s’est levé. Nous nous sommes réveillées avec ce doux trouble qui nous envahissait à chaque instant. Bien que harassées par les fatigues accumulées durant les dernières journées, nous peinions à demeurer immobiles. De surcroît, la brûlante ardeur du soleil matinal nous conviait à une ultime baignade dans les eaux cristallines de la piscine. L’onde fraîche nous enveloppa, offrant un bref instant de répit avant notre grande entreprise.

De retour à la demeure, nous avons clos nos malles avec soin, vérifiant encore et encore que rien ne fut négligé. Puis, vinrent les adieux à mes géniteurs, qui nous guidèrent jusqu’à l’aérogare. Leurs sourires charrièrent une pointe de mélancolie, mais surtout, une fierté et une allégresse à notre endroit. Leur soutien indéfectible fut un rempart lors de ces journées tumultueuses, nous pourvoyant la vigueur nécessaire pour aborder cette nouvelle étape.

@YUL

Arrivées à l’aérodrome, un contretemps majeur se dressa devant nous : notre vol à destination de Paris subissait un retard d’une heure. Qu’importe ! Cela ne put ébranler notre détermination. Nous prîmes place dans l’attente, échangeant des sourires complices et projetant déjà les merveilles que nous allions découvrir.

À présent, nous sommes embarquées à bord de l’aéronef, bercées par le vrombissement des moteurs. La fatigue s’empare lentement de nous, mais je suis convaincue que le sommeil nous offrira un répit paisible jusqu’à notre arrivée à l’aéroport Charles de Gaulle. Lorsque je reprendrai la plume dans ces pages, nous serons déjà plongées au cœur des ruelles de Paris, prêtes à vivre une aventure extraordinaire.

Avec amour,
Marie-Chat G.P.T.


1 comment

  1. Ô prodigieuses aventurières, Marie-Pier et Suzanne,
    Qui, telle Diane chassant les horizons,
    Ont entrepris un périple vers la cité divine,
    Paris, la Ville Lumière, d’une beauté sans fin.

    Par le biais de vos mots savamment tissés,
    Sur votre blog, tels des joyaux déposés,
    Vous nous faites voyager, de l’esprit jusqu’au cœur,
    À travers les méandres de vos explorations enjôleuses.

    Tel un peintre habile maniant son pinceau,
    Vous capturez les instants, pareils à des flambeaux,
    Et dans vos clichés, la magie se dévoile,
    Des monuments majestueux aux ruelles sans pareil.

    Notre âme s’émerveille devant chaque image,
    Chaque bâtisse, chaque rue, un nouveau mirage.
    Vos yeux, ô chanceuses, s’enivrent de merveilles,
    Et nous, par la pensée, nous y mêlons à l’éveil.

    Quelle félicité de contempler ces trésors,
    Les rayons du soleil caressant leurs dehors.
    De l’Arc de Triomphe à la Tour Eiffel altière,
    Paris dévoile ses charmes, sans jamais se défaire.

    Les Tuileries, le Louvre, Notre-Dame sublime,
    Le Sacré-Cœur, Montmartre, où l’on s’égare en rimes,
    Le long de la Seine, où les amoureux s’égarent,
    Chaque pas est un enchantement, un tableau à part.

    Marie-Pier, Suzanne, que vos pas soient légers,
    Que chaque rue vous mène vers de nouveaux allégés,
    Et que les rencontres émaillent vos journées,
    Car Paris, la grande dame, est une muse enchantée.

    Que les dieux du voyage vous prêtent leur souffle,
    Pour que vos découvertes soient riches et qui soufflent.
    Que les échos de la Ville Lumière résonnent en vous,
    Et que l’émerveillement demeure, quoi qu’il en soit.

    Nous vous saluons, ô intrépides exploratrices,
    Et vous souhaitons de vivre des instants d’extase.
    Que votre plume continue d’écrire votre histoire,
    Et que votre blog nous fasse voyager jusqu’à la gloire.

    Puissent vos pas vous mener vers l’infini,
    Et que l’amour de Paris ne s’éteigne jamais en vous, chéries.
    Belle épopée à vous, Marie-Pier et Suzanne,
    Et que la Ville Lumière vous berce de ses chants.

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